Il est à peu près temps!
Que le gouvernement de Jean Charest lâche un peu son volant et se serve de ses deux mains pour enfin clarifier les pratiques en matières du port des signes religieux, voilà une bonne nouvelle.
Trop accommodant, le gouvernement Charest? En tout cas, 75 % des répondants québécois à un sondage récent l'ont prétendu comme tel relativement aux demandes d'accommodements liés à des motifs religieux. Et cela n'a même pas suffi à le faire réagir! Mais aura-t-il fallu qu’ «un cas très médiatisé» vienne enfin secouer l’indolence de deux de ses ministres (sensées être) responsables en la matière, Nathalie Normandeau et Yolande James.
Et ce cas-là fut celui de Naïma, une Égyptienne qui a été expulsée d'un cours de francisation donné par les enseignants du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC) au cégep Saint-Laurent parce qu'elle refusait de se départir de son voile intégral.
Cette controverse vient appuyer une autre fois, la nécessité pour le Québec de se doter d’une Charte de la laïcité en dépit de la Charte canadienne des droits et libertés.
Je suis d’accord avec la députée de Rosemont et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration, Louise Beaudoin qui, dans le cas du voile intégral, déclare: «c'est tellement gros, tellement en dehors du sens commun, que même le gouvernement en convient».
Pour la députée, c'est une «toute petite minorité qui teste le système», «une fraction minime qui prétend, au nom de sa liberté religieuse, piétiner d'autres libertés comme l'égalité hommes-femmes».
Reste à savoir jusqu'à quelle hauteur, le gouvernement actuel osera lever le voile sur cette troublante question. En terminant, je vous invite à relire, à droite de cette page, ce qu'On a dit ... Pour vous dire que ça fait longtemps qu'on en parle.
L'entrevue d'Anne-Marie Dussault avec Naïma (et les réactions des deux invités qui suivent)
Que le gouvernement de Jean Charest lâche un peu son volant et se serve de ses deux mains pour enfin clarifier les pratiques en matières du port des signes religieux, voilà une bonne nouvelle.
Trop accommodant, le gouvernement Charest? En tout cas, 75 % des répondants québécois à un sondage récent l'ont prétendu comme tel relativement aux demandes d'accommodements liés à des motifs religieux. Et cela n'a même pas suffi à le faire réagir! Mais aura-t-il fallu qu’ «un cas très médiatisé» vienne enfin secouer l’indolence de deux de ses ministres (sensées être) responsables en la matière, Nathalie Normandeau et Yolande James.
Et ce cas-là fut celui de Naïma, une Égyptienne qui a été expulsée d'un cours de francisation donné par les enseignants du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC) au cégep Saint-Laurent parce qu'elle refusait de se départir de son voile intégral.
Cette controverse vient appuyer une autre fois, la nécessité pour le Québec de se doter d’une Charte de la laïcité en dépit de la Charte canadienne des droits et libertés.
Je suis d’accord avec la députée de Rosemont et porte-parole de l'opposition officielle en matière d'immigration, Louise Beaudoin qui, dans le cas du voile intégral, déclare: «c'est tellement gros, tellement en dehors du sens commun, que même le gouvernement en convient».
Pour la députée, c'est une «toute petite minorité qui teste le système», «une fraction minime qui prétend, au nom de sa liberté religieuse, piétiner d'autres libertés comme l'égalité hommes-femmes».
Reste à savoir jusqu'à quelle hauteur, le gouvernement actuel osera lever le voile sur cette troublante question. En terminant, je vous invite à relire, à droite de cette page, ce qu'On a dit ... Pour vous dire que ça fait longtemps qu'on en parle.
L'entrevue d'Anne-Marie Dussault avec Naïma (et les réactions des deux invités qui suivent)

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