Le 30 juillet dernier, on apprenait qu'accusée d'avoir tenté de tuer sa fille de 19 ans, Johra Kaleki, une mère afghane résidant à Dorval, devra rester derrière les barreaux en attendant son procès. On présumerait dans ce cas un autre crime d'honneur.
Si la tendance se maintient, le Canada en aura plein les bras avec les crimes d’honneur. Peu importe la couleur des gouvernements fédéralistes, il en coûtera cher aux Canadiens pour diluer l’ethnie québécoise en voulant la noyer à tout prix dans leur melting pot canadian.
«Les sociétés patriarcales ont toujours cherché à contrôler la sexualité des femmes. C’est la condition pour éviter l’introduction de bâtards dans la lignée paternelle. - Selon la charia, une famille peut pardonner à celui qui a assassiné un membre de sa famille. Ainsi, lorsque la famille elle-même assassine un de ses membres, elle se trouve dans une situation d’impunité. Non seulement cela démontre une faille terrible de la charia comme corpus juridique, mais cela permet d’établir tout un système social centré sur la dictature de la famille.» Esta Natelli - Point de Bascule, Juin 2007
Au moment où l’on se parle, 5000 femmes et filles sont assassinées chaque année dans le monde sous toutes sortes de prétextes : accusées, sans preuve ni défense, d'avoir eu un comportement déshonorant la famille, elles disparaissent.
Le Canada, comme avant lui d'autres pays occidentaux, n'est pas épargné par ce phénomène qui n'ira pas s'atténuant, surtout si la société l'ignore.
Si la tendance se maintient, le Canada en aura plein les bras avec les crimes d’honneur. Peu importe la couleur des gouvernements fédéralistes, il en coûtera cher aux Canadiens pour diluer l’ethnie québécoise en voulant la noyer à tout prix dans leur melting pot canadian.
«Les sociétés patriarcales ont toujours cherché à contrôler la sexualité des femmes. C’est la condition pour éviter l’introduction de bâtards dans la lignée paternelle. - Selon la charia, une famille peut pardonner à celui qui a assassiné un membre de sa famille. Ainsi, lorsque la famille elle-même assassine un de ses membres, elle se trouve dans une situation d’impunité. Non seulement cela démontre une faille terrible de la charia comme corpus juridique, mais cela permet d’établir tout un système social centré sur la dictature de la famille.» Esta Natelli - Point de Bascule, Juin 2007
Au moment où l’on se parle, 5000 femmes et filles sont assassinées chaque année dans le monde sous toutes sortes de prétextes : accusées, sans preuve ni défense, d'avoir eu un comportement déshonorant la famille, elles disparaissent.
Le Canada, comme avant lui d'autres pays occidentaux, n'est pas épargné par ce phénomène qui n'ira pas s'atténuant, surtout si la société l'ignore.
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